C'est une excellente piste de réfléchir aux loueurs alternatifs, surtout quand on aime la nature et qu'on veut limiter son impact sur les paysages qu'on prend le temps d'admirer. Après, pour avoir vu pas mal de gens galérer à l'étranger avec les subtilités administratives, il y a quand même des réalités à garder en tête pour ne pas se retrouver bloqué sur le parking le jour de l'arrivée. Par exemple, aux États-Unis, la grande majorité des agences impose d'avoir au moins vingt et un ans pour repartir au volant, et pour les plus jeunes entre vingt et vingt-cinq ans, les fameux frais de jeune conducteur peuvent vite faire grimper la note de manière absurde. En plus de ça, avoir une carte de crédit à son propre nom est absolument obligatoire au comptoir, les cartes de débit ne passant généralement pas pour la caution, ce qui piège pas mal de voyageurs qui confondent les deux. Même si on a la chance d'avoir son permis américain en poche, il reste souvent vivement conseillé d'avoir aussi son permis international selon l'État où l'on circule, juste pour éviter les discussions interminables avec un agent de police un peu zélé lors d'un contrôle routier. Enfin, pour l'aspect purement financier et logistique, blinder son dossier avec une bonne assurance responsabilités et tous risques dès la réservation en ligne évite de subir la pression commerciale au guichet après dix heures de vol. Bref, un peu de préparation évite bien des sueurs froides et permet de profiter pleinement de la route et des grands espaces en toute sérénité.